jeudi 16 mars 2017

Trois, puis bientôt quatre enfants: Leurs écarts d'âge.




Quand j'étais dans ma phase "tableau excel, swap et autre bilan comptable avantages/inconvénients, pour ou contre un petit quatrième" (la phase de questionnements un peu ridicules, a posteriori), la question de l'écart d'âge de cet éventuel bébé avec ses frère et soeur s'était posée.
(tout comme chez Mini-reyve, je viens de lire son billet)

Mes enfants ont bientôt 9 ans, 6 ans et demi, 3 ans.

"Et il y va avoir un gros écart entre l'ainée et le dernier, et est-ce qu'un bébé ça va les intéresser, et est-ce que ça ne va pas carrément les gêner, et, et...
En somme, et pour pousser un peu le raisonnement à son maximum... et si ce bébé naissait trop jeune?" (hé hé).


lundi 13 mars 2017

Quatrième grossesse et regard des autres

  

 Pendant ma troisième grossesse, j'ai reçu énormément de réactions négatives de la part de gens plus ou moins proches, et notamment de beaucoup d'inconnus, ce qui avait le don de... m'étonner. Ca m'a endurcie, clairement. (Fort heureusement, ma famille, la plupart de mes proches, avaient tous accueilli la nouvelle avec joie... le modèle de "trois enfants" étant vu comme très normal par beaucoup de mon entourage, ouf).

Beaucoup de remarques, de commentaires, de sourcils levés (voire d'airs dégouttés). 
C'est là que j'ai compris que j'allais commencer à être un peu décalée par rapport à ce qui est promu dans la société.
 
Pour ma quatrième grossesse, j'ai l'impression, bizarrement, que la nouvelle est acceptée plus facilement. Je suis évidemment bien plus distanciée des remarques toxiques, j'ai évolué, pour me protéger (bien obligée...)
Et peut-être que je dégage, maintenant, plus d'assurance.
 En fait, pour être plus précise, il y a une vraie différence: j'ai l'impression d'être entrée dans une autre catégorie, celle très spécifique des "familles nombreuses", terme aussi péjoratif que positif selon qui l'emploie... et que l'heure n'est plus au débat. On n'est plus le cul entre deux chaises, on a déjà "basculé"... c'est irrévocable et les gens l'ont acté.


vendredi 10 mars 2017

"Comment éviter de se fâcher avec la terre entière en devenant parent", de Béatrice Kammerer et Amandine Johais.



Un des avantages de ma petite rubrique "lecture" sur mon blog, c'est que je reçois régulièrement des bouquins, des premiers romans ou des essais... et j'aime beaucoup m'atteler à lire ce qu'on m'envoie, quand ça rentre à peu près dans le cadre des sujets que j'aborde ici (même si je suis plutôt très ouverte à la découverte!) et en faire ma critique.
Je fais aussi, et principalement, des critiques de livres que je me suis procurée toute seule, comme une grande.

J'ai, cette fois-ci, reçu le livre de Béatrice Kammerer (diplômée en science de l'éducation, fondatrice des Vendredis Intellos, un site participatif d'éducation populaire aux questions de parentalité et d'éducation, journaliste chez Slate et mère de cinq enfants) et d'Amandine Johais (diplômée en droit des affaires, rédactrice web, blogueuse, et membre des vendredis Intellos depuis le début, mère de trois enfants).


"Comment éviter de se fâcher avec la terre entière en devenant parent: la parentalité en 9 questions qui divisent" (éditions Belin)... voilà un titre complet et accrocheur!

Lectrice régulière d'essais, je ne suis pas pour autant fan des livres de conseils en tous genres sur l'éducation, la parentalité, plus globalement les guides "psycho" censés nous apprendre à mieux vivre, voire à vivre tout court.
J'aime lire pour réfléchir, me documenter, comprendre... pas pour chercher des réponses toutes faites.
Je suis donc plutôt du genre à fuir les ouvrages de "développement personnel", souvent très marketing, de gourous auto-proclamés, ou, peut-être pire encore, les énièmes bouquins de "blogueuses influentes"sur l'inépuisable sujet de la maternité, qui sont souvent vides et caricaturaux, et dont la fausse impertinence se démode très vite.

Je vous avertis donc tout de suite: ce livre n'entre pas du tout dans cette catégorie.


mercredi 8 mars 2017

DIY: fabrication d'un petit bureau "maternelle", optimisation des chambres et préparation du nid pour l'arrivée du petit quatrième



Dans la série "frénésie de bricolage, optimisation de rangement des chambres d'enfant, et hyperactivité pendant la grossesse", voilà une nouvelle petite réalisation...

Voici un moment que je voulais transformer une simple petite table de jeu grise, en notre possession depuis quelques années (modèle ici, avec la chaise assortie) en un bureau un peu plus organisé pour ma petite troisième, en petite section cette année, afin qu'elle puisse un peu ranger ses feutres, feuilles et autres dossiers importants.


mercredi 1 mars 2017

Mais comment faites-vous pour accorder du temps à chacun de vos enfants?



"désolée les enfants, vous allez devoir aller sur cette jolie plage, mais tous les trois en même temps. Soyez assurés de mes scrupules les plus intenses. "


"Il faut consacrer du temps à ses enfants". "Au sein d'une fratrie, attention à bien consacrer du temps à CHACUN de ses enfants". "Il faut individualiser ses enfants".

Vous aussi, vous l'entendez parfois, cette règle, dans la bouche de votre entourage? Cet objectif que se fixent beaucoup de jeunes mères, ce credo qui freine même certaines dans l'envie de donner un petit frère ou une petite soeur à leur premier né, trop effrayées à l'idée de créer des injustices entre eux?
C'est même parfois vous-même, comme une grande, qui vous créez cette petite voix intérieure, celle qui vous rappelle à votre culpabilité maternelle...


dimanche 26 février 2017

Vacances de février... à domicile




Et si je renouais un peu avec ma rubrique des Petits Bonheurs? Des photos, peu de texte... pour se remémorer les petits moments simples et agréables de la vie avec les enfants, les bonheurs d'ici et maintenant... 

Ici, pas de vacances pour nous en février cette année... j'étais souvent seule la journée avec les enfants. 
Pas spécialement stressée à cette idée, j'étais même plutôt ravie d'avoir deux semaines à fond avec eux, pour qu'ils déconnectent du rythme effréné de la vie quotidienne, faite de contraintes horaires, d'activités un peu partout et d'un peu trop de "dépêchez-vous!".
Ma grossesse ne me gêne pour l'instant aucunement et ne m'a pas enlevé d'énergie... je suis même consciente d'être plutôt à fond en ce moment, assez hyperactive, pleine d'envies et décidée à ne pas gâcher une seule journée (avant que les forces ne me quittent, à la fin...).