mardi 17 janvier 2017

"Tombée du Nid", "Petit à Petit" (de Clotilde Noël), des livres qui poussent à réfléchir sur l'accueil de la trisomie 21 et du handicap.




Cela fait quelque temps que j'ai reçu le deuxième livre de Clotilde Noël, "Petit à Petit", et je n'avais pas encore pris le temps de vous en parler.

Dans un premier billet, je vous parlais de mon coup de coeur pour son premier livre, "Tombée du nid",  écrit à partir de son journal et retraçant le chemin que cette mère de six enfants avait parcouru, avec son mari, pour adopter un enfant trisomique.
Le livre se terminait une fois leur petite Marie enfin accueillie chez eux.


mercredi 21 décembre 2016

Obtention du diplôme des mères, mention très bien.

Mater dolorosa. Our lady of Sorrows
(Figure de la douleur maternelle...)


Ici, même si c'est un blog "parental", j'essaie de ne jamais parler des sujets racoleurs qui font le miel des polémiques sur l'épineux sujet de la puériculture sur les blogs.

Pour ou contre l'allaitement, le cododo, le portage, les petits-pots, le Père-Noël, les draps en lin ou que sais-je encore (par définition, ces sujets n'existent la plupart de temps que pour le plaisir chez celui qui les aborde de lancer des polémiques qui font du buzz à peu de frais)... tous ces sujets sur lesquels les jeunes mamans inexpérimentées se font parfois embrigader par manque de confiance en elles, et sur lesquels, une fois qu'elles ont réussi à prendre une décision, elles se focalisent ensuite à l'excès, transformant des actes éducatifs personnels et intimes en actions publiques et militantes, et devenant à leur tour ensuite des promotrices du Bien contre le Mal, ne sont à mes yeux que des sujets accessoires, voire insignifiants, au regard de ce que peut véritablement signifier "éduquer un enfant".
Oui je sais, c'est audacieux, hu hu.


samedi 10 décembre 2016

"Anna Karénine" de Tolstoï




"Toutes les familles heureuses se ressemblent. Mais les familles malheureuses le sont chacune à leur façon." 
(incipit)

Cela va faire presque faire un an que j'ai refermé ce livre et que je n'ai pas pris le temps de vous en parler ici. J'y pense très souvent... en fait, comme certains autres grands livres, il m'accompagne (et m'a poursuivie longtemps, pendant les semaines suivant sa lecture).

J'avais envie de lire un roman russe depuis un bon moment... tant je suis consciente de mon manque de culture en la matière, et de la perte de chance que cela représente. En terme d'opportunité de plaisir de lecture, de qualité littéraire, d'informations sur une culture disparue, celle de la Russie d'avant la Révolution, un monde d'une richesse culturelle, intellectuelle, d'un raffinement hors du commun. L'aristocratie dans toute sa splendeur... son système élitiste fascinant, et voué à disparaitre, remis en cause radicalement au début du XXème siècle pour son inégalitarisme injustifiable.
(Je ne vais pas faire de la politique de comptoir en vous disant "la Révolution bolchévique c'était chouette mais pas top non-plus quand-même hein", ni faire de jugement sur le fond, car on comprend bien que le peuple ait eu besoin de reprendre ses droits, mais force est de constater que c'est tout un univers culturel exceptionnel qui a été détruit, et quand on voit par quoi il a été remplacé aujourd'hui dans ce pays, il y a de quoi s'interroger. Mais bon. Fin de la brève de comptoir)


lundi 28 novembre 2016

Les primaires de la droite et du centre... et moi et moi et moi.

Moi, dimanche 27 novembre matin... avant d'aller voter (oui, je sais, je ressemble beaucoup à Bernadette Soubirous)



Mon blog n'a pas vocation à être politisé. Je n'ai quasiment rien publié pendant les primaires de la droite et du centre ici (même si le sujet m'a personnellement beaucoup intéressée)

Je n'ai aucune intention de vous gratifier ici de mes grandes et belles idées pour la France, d'une part parce que ce n'est pas la vocation de mon blog au départ, d'autre part parce que je suis, dans ce domaine, plus quelqu'un qui doute que quelqu'un qui a des certitudes (même si, bien sûr, je penche plutôt d'un côté, j'ai aussi des idées qui pourraient être attribuées à l'autre... comme la plupart des français "modérés" et pour l'alternance, je pense), enfin parce que, en règle générale, la politique à tendance à me dégoûter de plus en plus, les militants m'interrogent (même si je respecte vraiment leur engagement quand il est cohérent) les courtisans, les retourneurs de veste et autres opportunistes professionnels, les mêmes qu'on voit depuis trente ans, restent des personnages mystérieux et surtout agaçants pour moi, sans parler des hommes politiques eux-mêmes que je trouve, pour la plupart, et quel que soit leur bord... quasi-psychopathes.
J'ajoute que, globalement, je comprends que les gens votent différemment, que tout cela n'est pas que rationnel, mais a aussi un rapport avec l'héritage, l'éducation, le milieu dans lequel on a grandi... je ne suis pas de ceux qui sont prêts à déployer une énergie monstrueuse pour aller convaincre les autres de lutter contre le Mal pour aller vers le Bien.


mardi 22 novembre 2016

Couture: un coin à moi.



Ca y est! On a enfin notre petit coin bureau-couture... installé dans une alcôve qui abritait auparavant des étagères.

Ce n'est pas grand-chose, mais ça change tout... je n'ai plus à ressortir à chaque fois l'engin, l'installer sur la table à manger, coudre en urgence quand j'ai une petite heure de libre et dans un désordre monstre, avec des fils par terre et des tissus dans tous les sens (on ne change pas, je suis une bordélique invétérée...), et devoir tout ranger, nettoyer, à chaque fois que la vie de famille reprend ses droits - c'est à dire 98% du temps- et que la table doit servir à tout le monde (ça c'est vraiment ce que je déteste, ranger mon bordel). Parce que les envies, la création et l'inspiration, c'est quand ça veut bien venir, et généralement ça ne vient pas aux heures de bureau.