jeudi 30 avril 2015

Vos arrières-grands-parents




Louis.
Mon grand-père paternel, résistant à 17 ans, puis élève à Saint-Cyr Coëtquidan, et plus tard, Général de l'Armée de Terre. Il a fait quatre guerres, l'Algérie, l'Indochine -où il est resté 2 ans allongé sur un lit d’hôpital-, le Tchad. Décoré de la Légion d'Honneur, j'étais sa première petite-fille et il me disait que ça faisait sa fierté. Il m'impressionnait, je me souviens de sa canne et de sa démarche boiteuse, de sa jambe douloureuse, gangrenée par un éclat d'obus, qu'il a toujours préférée garder, alors que les médecins souhaitaient l'amputer. Les photos de l'Afrique, la mappemonde, dans une des chambres où nous dormions, criblée de punaises et de fils de laine; en long, en large et en travers: les rouges, ses trajets en avion, les bleus, ses traversées en bateau. Je me souviens de tout ce monde à son enterrement, cette haie d'honneur, cette église de campagne pleine à craquer, les drapeaux, les uniformes, les gradés, les berlines aux vitres teintées et les gens importants.


dimanche 26 avril 2015

Iles de Lérins - Sainte Marguerite


Une petite balade de quelques heures sur l'Ile Sainte Marguerite, pour commencer les vacances de Pâques!


lundi 20 avril 2015

Les émotions d'une mère




Souvent, je fais ce constat: ce qui me parait le plus difficile dans le rôle de mère, au delà de la fatigue physique, des responsabilités matérielles et des tâches domestiques en tout genre, c'est la gestion des émotions: celles de mes enfants, ajoutées aux miennes.

J'ai des amies, ou même des connaissances, qui me font souvent la même remarque: il parait que je dégage de la zénitude... ça m'amuse, à chaque fois, d'entendre ça.


dimanche 19 avril 2015

samedi 18 avril 2015

Le Musée Océanographique de Monaco



Le Musée Océanographique de Monaco, dans lequel j'ai rêvé toute mon enfance, et où nous allions en sortie scolaire... maintenant c'est nous qui y amenons nos enfants, une fois par an.


vendredi 17 avril 2015

Couture: "Mes œuvres" (3)

Voici le troisieme billet concernant mes œuvres cousues grace à ma merveilleuse machine.
L'évolution est rapide, je m'éclate vraiment avec cet engin!
Si ça continue, je vais bientôt pouvoir être une spécialiste des contrefaçons de grandes-marques, exporter en Chine, ouvrir des magasins dans les Émirats et, ainsi, devenir milliardaire.



Voici un tablier en lin vert, pour la classe de mon fils l'année prochaine (à Nice tous les enfants de maternelle portent des blouses)


vendredi 10 avril 2015

Leur père

Jean-Chou avec notre fils, il y a 3 ans (par Marine)


Ça fait plusieurs années maintenant que j'écris ici, et j'ai rarement parlé de mon couple. Vous connaissez Jean-Chou de manière plutôt vague, et je ne compte pas m’appesantir beaucoup sur le sujet... Par respect pour son intimité d'abord, puis celle de notre couple, dont la vie privée est sacrée... mais aussi pour nous protéger, par prudence, voire par superstition.
Et puis, au fond, la vie privée des gens n'intéresse personne, ce qui est intéressant c'est justement ces choses universelles qu'on réussit à tirer de nos insignifiantes et modestes petites vies.

Souvent, néanmoins, je pense à écrire un billet sur lui, à son image: discret et respectueux... le voici aujourd'hui, en espérant réussir.


mardi 7 avril 2015

BD: "Le Monde d'Aïcha, luttes et espoirs des femmes au Yemen", d'Ugo Bertotti



J'ai lu une très belle bande-dessinée: Le Monde d'Aïcha, d'Ugo Bertotti (éditions Futuropolis).
Le dessinateur a été contacté par la photographe Agnès Montanari, installée au Yémen pour suivre son mari, qui avait entrepris un travail sur différents portraits de femmes dans ce pays. Son projet ayant été empêché pour des raisons que l'on devine, le dessinateur a pu compléter son travail.  L'usage du texte et du trait de crayon étant plus libres que celui de l'appareil photo, ce livre rend la parole à ces femmes.


vendredi 3 avril 2015

Deuil périnatal: "L'instinct de vivre", de Laetitia Lycke


Je remercie Laetitia de m'avoir parlé de sa démarche: A 24 ans, à cinq mois et demi de grossesse, elle a perdu le premier enfant qu'elle attendait. Elle a eu trois enfants depuis, et, avec le recul et un peu plus de distance, a décidé d'écrire son témoignage. Pour expliquer aux autres ce qu'elle a vécu, pour soutenir celles qui sont passées par-là, pour donner des clés à l'entourage concerné par ce sujet, et pour tenir bon, tout simplement.

N'ayant pas été touchée personnellement par ce drame qu'est le deuil périnatal, je l'avoue, je ne me serais pas tournée de moi-même vers une telle lecture. Une sorte de réflexe de protection je pense, une réaction humaine "normale" il me semble... mais comme le dit Lætitia dans son livre, ce n'est pas parce qu'on parle de la mort qu'elle va nous tomber dessus dans l'heure suivante. Il n'y a aucun risque à aborder ce sujet, si tabou... à part celui de comprendre un peu mieux, et d'avoir plus d'empathie pour la personne qui subit le deuil périnatal. On a tout à gagner à en parler...


mercredi 1 avril 2015

Les petits bonheurs tout simples (2)


 Je continue ma nouvelle rubrique des Petits Bonheurs en photo.
 Se retourner sur les petits moments agréables des jours derniers, et ne pas trop regarder les infos à la télé, est toujours positif et apaisant, et absolument nécessaire, en fait...