samedi 28 novembre 2015

Coucher de soleil sur les collines niçoises






Cours de yoga ce matin, puis balade en famille dans les collines cet après-midi, pour assister au coucher du soleil: une journée sport-nature, comme on aime!
Depuis qu'on vit à Nice on profite énormément de la nature... dans l'arrière-pays notamment. En ce moment, comme beaucoup je pense, on en a encore plus envie; se retrouver seuls au monde, juste entre nous, dans le silence et les grands espaces. Loin de l'actualité, de la foule, des marchés de Noël de centre-ville et des temples de la consommation.

Aujourd'hui nous sommes allés sur le Mont-Chauve, spot d'entrainement de trail de Jean-Chou (il y part en courant de la maison). Cette petite montagne offre une vue à 360°, Nice et la mer d'un côté, de Saint jean-Cap-Ferrat au Cap d'Antibes, et les montagnes du Mercantour tout autour.
Il y a même un petit terre-plein de pelouse, à peu près plat, pour dérouler son tapis de yoga et faire quelques salutations au soleil... après s'être dégourdis les pattes et avoir batifolé gaiement dans le maquis. Le bonheur absolu pour nous, donc... (Je suis équipée de Chaussures de trail depuis cet été, et ça fait toute la différence la marche: l'impression d'être dans des espèces de chaussons-propulseurs, le cou-de-pied maintenu mais les orteils et les chevilles en liberté, c'est hyper confortable)

Régulièrement, on s'imagine vivre dans un coin perdu comme celui-là, élever nos chèvres, coudre nos robes, distiller notre eau de vie d'herbes folles (il faut bien s'occuper, et recevoir comme il se doit les visiteurs!) et voir grandir nos nombreux nains, aux joues rosies par l'air de la montagne, connaissant par cœur le moindre petit sommet, la moindre petite prairie entre deux collines (bon, et puis on rentre chez nous bien au chaud, hé hé)

Lumière et couleurs d'hiver, voici quelques aperçus:

lundi 23 novembre 2015

Recommencer à sourire (suite): faire un calendrier de l'Avent, ambiance "état d'urgence".



Voici quelques petites choses qui me mettent en joie, surtout depuis que j'ai des enfants... et comme beaucoup d'entre vous sûrement: les préparatifs de Noël.
Et par les temps qui courent, ma bonne dame, on n'est pas contre un petit remontant, n'est-ce-pas? Ne nous faisons-donc pas prier, lâchons notre colère et notre frustration dans des petits flocons en papier et autres mignardises Noëlesques.

Entre deux attentats terroristes, pendant que la police scientifique ramasse patiemment les débris de djihadistes réduits à l'état de micro-paillettes disséminées ça et là, on ne vante pas assez les bienfaits de la fabrication de délicats petits Père-Noël en bouchon de Champagne ou autres éblouissantes fabrications de guirlandes à base de rouleaux de papier toilette. Ça aide à penser à autre chose (le petit verre à l'apéro aide aussi). Jingle bells.


vendredi 20 novembre 2015

Recommencer à sourire après les attentats: mes trucs et astuces







- Augmenter la dose à l'apéro. Le rendre quotidien.

- Essayer de rester rationnel, de se maintenir au niveau de l'intellectuel, sans céder à l'émotionnel à outrance, et donc, à la psychose. Raisonner par statistiques. Prendre du recul, regarder l'Histoire de France et du monde d'un peu plus loin.
Avoir conscience que la France est un pays fort, une civilisation puissante, qui a déjà vécu des moments durs, été touchée par des vagues d'attentats. Certes, cela risque de sauter encore, mais la France s'en sortira.


lundi 16 novembre 2015

Mais je ne veux pas "continuer à vivre comme avant"




Face à des attaques de guerre, on ne peut pas se contenter de réagir en allumant des bougies, en jouant une jolie mélodie sur un piano.
Je repense à mon grand-père, résistant, Général de l'Armée de Terre, qui a fait quatre guerres, mort quelques jours avant le 11 septembre, et qui n'a pas vu ce monde changer.

Alors oui, j'ai envie de boire du vin en terrasse, continuer à vivre, fumer des pétards, faire l'amour, faire un quatrième enfant, porter des jupes courtes, faire des blagues potaches et mettre du rock à fond.
Mais je n'ai pas envie d'entendre qu'il faut "continuer comme avant". qu'il faut réagir comme-ci ou comme-ça, qu'on n'a pas le droit d'être en colère. Certains ressentent le besoin de continuer, d'aller à la soirée qui était prévue, à la sortie sportive. D'autres, et j'en fais partie, de faire une pause dans le tourbillon quotidien. d'arrêter les aiguilles pour réfléchir, me retrouver. Chacun fait comme il peut.

 Je n'ai pas envie non-plus d'entendre, comme après Charlie Hebdo, des leçons de morale de la part des médias ou des ministres, des injonctions à bien penser, des "vous pensez mal", des "ceux qui critiquent le gouvernement sont des beaufs racistes incultes", des "nous sommes dans un État de droit, et même si vous êtes en colère que des délinquants n'aient jamais fait un jour de prison après avoir été condamnés huit fois, nous n'avons rien à vous proposer de plus pour vous protéger".
Cette fois-ci, je pense que les français ne pourront pas entendre à nouveau les jolies berceuses de l'année dernière.


dimanche 15 novembre 2015

Attaques terroristes du 13 novembre 2015 à Paris: mon témoignage

Le restaurant dans les toilettes duquel nous avons passé la soirée, cachés.

Ce week-end, c'était prévu depuis des mois, je devais le passer à Paris, pour me faire du bien, prendre du temps pour moi, profiter de mes amies. Un week-end entre filles.
J'avais laissé mes enfants avec jean-Chou à Nice (non sans quelques scrupules... c'est toujours un déchirement de quitter mon cocon)

Le vendredi soir, avec mon amie M. chez qui je logeais, on a un peu hésité avant de sortir. On a finalement décidé de se retrouver à 21h, avec une autre de mes amies (elle aussi témoin de mon mariage), qui tient le blog Ingliche Titcheur, au Petit Commines, rue des Commines, dans le Marais.

Un peu avant 22h, et après dégusté une bonne côte de bœuf et un verre de Graves, nous avons commencé à voir des gens courir dans la rue. Une cliente nous dit, les yeux plongés dans son smartphone: c'est un attentat.
Après quelques secondes sans réaction particulière, les clients du restaurant ont commencé à se lever. Certains sont partis directement. Les autres, dont nous, ont préféré se réfugier dans les toilettes.
C'est là que nous avons passé une bonne partie de la soirée, les yeux rivés sur la vitrine du restaurant, et sur l'Ipad du serveur, diffusant les infos en boucle.


mercredi 11 novembre 2015

Que coudre avec de vieux draps?




C'est vrai, ça, c'est une vraie question!
J'ai ressorti de la cave de vieux draps, en bon état mais plus aux dimensions de notre lit actuel. D'habitude je suis plutôt du genre à jeter facilement tous mes vieux machins... mais j'ai tout de même cherché ce que je pourrais bien faire à partir du drap housse et la housse de couette... car je suis fan des rayures bleu/blanc, que je trouve chic et fraiches, notamment pour les tenues d'été des filles.


mardi 10 novembre 2015

Education bienveillante: révolution ou pipeau?


Guillaume Guedre


J'ai écouté l'émission sur France Inter en replay: "éducation bienveillante, révolution ou pipeau?"
("Un jour en France", 10 novembre 2015)

J'ai eu les mêmes doutes et questionnements du journaliste sur le sujet.
"L'éducation bienveillante" (le terme ne me plait pas! tellement culpabilisant pour les parents qui ne se réclament pas particulièrement de cette théorie...) me paraît être, plus qu'une révolution, surtout du bon sens érigé en méthode d'éducation.





samedi 7 novembre 2015

Halloween niçois




 Samedi dernier, le lendemain de notre retour de Paris, c'était Halloween.
Un peu fatigués tout de même, et pas spécialement américains Jean-Chou et moi-même, on ne voulait pas faire quoi que ce soit de spécial pour les enfants... Mais ils y tenaient tellement que j'ai tout de même essayé de les faire baigner dans l'univers "monstres et vampires" pendant une journée!


dimanche 1 novembre 2015

Golden hour: un 1er novembre sur la Prom'...


 Quand on aime bien la photo, on s'arrange pour sortir en balade en famille à l'heure dorée...
Surtout quand on est un 1er novembre, qu'on hésite encore entre short et jupe, et que la lumière d'automne enflamme tout sur son passage!